Ça m'est arrivé hier. Comme ça. Je me suis sortie de mes babouches, j'ai mis ma plus belle robe, j'ai finalement décidé d'adopter une attitude de femme cool et moderne qui n'avait surtout pas peur et je suis sortie à la recherche de ce qu'il me fallait. Je savais exactement où aller ; là où c'est beau. J'y suis entrée d'un pas sûr, l'œil fixé sur un objectif imaginaire et suis allée dans le coin le plus probable pour trouver ce que je voulais. Et là, ça ma frappée ! Il y a tant de choix. Couleur ? Grandeur ? Texture? un seul? par paire ? Tout ce temps à me préparer pour rien, tant de songes gaspillés. Voilà, je ne m'étais pas posé les bonnes questions.
J'ai pensé demander de l'aide, exposer mon problème honnêtement ou alors mentir et dire que c'est pour une amie. Puis il est arrivé. Exactement ce qu'il me fallait. Il était plus vieux oui, donc plus expérimenté que les jeunots de la place qui me jetaient des coups d'œil de temps à autre. Il est venu vers moi en souriant, les yeux gentils et l'esprit ouvert. Et je lui simplement demandé : "Monsieur, vous pouvez m'aider ?". Il a dit oui. Et m'a conseillé de prendre les 12 en acier avec le socle de plastique, ça allait mieux supporter le poids de ma tablette de verre. Ne reste plus qu'à trouver la façon de faire entrer ce machin dans le trou !


1 commentaire:
Moi j'ai un machin pour le trou !!!
-Prof de Salsa, au clin d'oeil defectueux
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